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Vos applications .NET font tourner l’entreprise. Reprenez la main.

Fazeo Software aide les PME, ETI et acteurs régulés à reprendre la main sur des applications anciennes : un état des lieux clair et chiffré de leur écart avec les pratiques actuelles d’abord, la modernisation ensuite, sans big-bang.

Forfait défini avant intervention · Périmètre maîtrisé · Restitution accessible aux décideurs

Plan type d’une application métier .NET dans sa plateforme Exemple de relevé. Au centre, l’application auditée, découpée en modules : écrans Web Forms, services WCF, règles métier, facturation, batchs de nuit, flux de fichiers, accès aux données, socle commun, tests. Autour, hors périmètre et en pointillé parce que reconstituées, les applications voisines : annuaire, référentiel clients, ERP comptable, GED, base SQL partagée, entrepôt de données, paie, extranet fournisseurs. Les flux qui les relient sont mesurés dans le code. En rouge, les annotations de l’auditeur : ce qu’il interprète à partir des mesures, et sa recommandation : à moderniser. Annuaire Référentiel clients ERP comptable GED Base SQL partagée Entrepôt de données Paie Extranet fournisseurs Écrans Web Forms Services WCF Règles métier Accès aux données Facturation Batchs de nuit Flux fichiers Socle commun Tests LDAP SOAP fichiers dépôt SQL export limite du périmètre audité ici passe l’argent tourne la nuit, à superviser des tests, à actualiser base partagée : qui écrit quoi ? À MODERNISERRECOMMANDATION Plan type audit flash Application métier en .NET Framework Plan type d’une application métier .NET dans sa plateforme Exemple de relevé. Au centre, l’application auditée, découpée en modules : écrans Web Forms, services WCF, règles métier, facturation, batchs de nuit, flux de fichiers, accès aux données, socle commun, tests. Autour, hors périmètre et en pointillé parce que reconstituées, les applications voisines : annuaire, référentiel clients, ERP comptable, GED, base SQL partagée, entrepôt de données. Les flux qui les relient sont mesurés dans le code. En rouge, les annotations de l’auditeur : ce qu’il interprète à partir des mesures, et sa recommandation : à moderniser. Annuaire Référentiel clients ERP comptable GED Base SQL partagée Entrepôt de données Écrans Web Forms Services WCF Règles métier Accès aux données Facturation Batchs de nuit Flux fichiers Socle commun Tests LDAP SOAP fichiers dépôt SQL export ici passe l’argent des tests, à actualiser base partagée : qui écrit quoi ? À MODERNISERRECOMMANDATION
Plan type d’une application métier .NET dans sa plateforme. L’audit relève l’application ; ses voisines, hors périmètre, sont reconstituées et à confirmer. Chaque constat important du rapport dit d’où il vient.

Des années de modifications ont éloigné vos applications des pratiques actuelles. Cet écart se mesure, puis se résorbe.

  1. Les versions vieillissent

    Microsoft publie une politique de support pour chaque version de .NET ; pour .NET Framework 4.x, elle suit celle du système Windows qui l’héberge. Passé ce terme, plus de correctif de sécurité, sauf extension payante lorsqu’elle existe.

  2. La connaissance s’est répartie

    Au fil des modifications, des équipes et des contextes successifs, ce que l’on sait de l’application s’est réparti entre le code, la mémoire de chacun et les échanges de l’époque. La documentation n’a pas toujours pu suivre le rythme des évolutions.

  3. Une décision difficile à éclairer

    Tant que l’écart avec les pratiques actuelles n’est pas mesuré, le coût d’une modernisation reste difficile à estimer, et il est naturel que la décision attende.

Avec un état des lieux chiffré, on peut décider.

Des formats précis, au forfait, annoncés avant de commencer.

Offre Format Tarif, HT

Audit .NET

Votre parc analysé : l’écart avec les pratiques actuelles, les risques, l’effort de reprise, et un plan de modernisation priorisé avec des ordres de grandeur budgétaires par lot. Restitution d’une heure à la direction, rapport à l’appui. De quoi arbitrer.

L’analyse inclut l’identification de vulnérabilités connues dans les dépendances et certains contrôles statiques d’hygiène de sécurité. Elle ne constitue ni un audit de sécurité exhaustif, ni un test d’intrusion, ni une certification de conformité.

Flash

1 application, éligibilité confirmée au cadrage

2 950 €HT

Ce que comprend cet audit

Le forfait flash couvre une application dont le périmètre technique est compatible avec ce format. L’éligibilité est confirmée lors du cadrage offert. Les applications particulièrement volumineuses, fragmentées ou contraintes font l’objet d’un devis adapté.

Ce qui est analysé

  • Le socle technique et les dépendances.
  • Le code, par analyse statique, avec les outils compatibles avec la technologie de l’application.
  • Les vulnérabilités connues dans les composants identifiables.
  • L’architecture, la maintenabilité et les tests.
  • Les risques, et les limites de l’analyse elle-même.

Ce que vous recevez

  • Un rapport avec des recommandations hiérarchisées.
  • Une première estimation de trajectoire et d’effort, avec ses hypothèses explicites.
  • Une restitution d’une heure.

Périmètre et conditions

  • Mode d’intervention : lecture et analyse, sans modifier le code applicatif ni déployer quoi que ce soit ; les compilations et analyses éventuelles se font dans un environnement isolé.
  • Volume : le nombre de dépôts et de projets n’est pas plafonné d’avance ; il est confirmé au cadrage, d’après la charge d’analyse estimée. Une application fragmentée (plusieurs dépôts ou projets difficiles à relier), contrainte (accès limité, compilation impossible) ou particulièrement volumineuse sort du forfait flash : un devis spécifique est établi avant tout démarrage.
  • Technologies acceptées : .NET Framework 4.x, Web Forms, MVC. Les services WCF sont étudiés au cas par cas, après une étude de faisabilité.
  • Accès : aux sources, aux dépendances, à la documentation disponible et, si possible, à un environnement où l’application se compile. Sans compilation possible, l’analyse est partielle et le rapport le dit.
  • Non couvert : ce qui n’est pas accessible ou n’a pas été confirmé au cadrage ; un audit de sécurité exhaustif, un test d’intrusion et une certification de conformité.

Parc

jusqu’à 5 applications

Prix fixe, chiffré au cadrageDevis ferme sous 72 h

Reprise en main

Pour l’application que des années de modifications successives rendent délicate à faire évoluer : remise sous tests des règles métier sensibles et rétro-documentation, sans rien réécrire. Vos équipes peuvent la reprendre.

Tests et documentation sont produits dans une branche de travail dédiée ; aucun déploiement en production n’est inclus par défaut.

Module critique

module délimité au cadrage : tests + documentation

3 250 €HT

Ce que comprend un module critique

Un module critique est un ensemble délimité lors du cadrage, qui porte des règles métier sensibles. Les tests portent sur les comportements prioritaires retenus à ce moment-là ; ils ne promettent pas une couverture exhaustive.

Livrables

  • Des tests automatisés sur les comportements retenus.
  • Une rétro-documentation technique du module.
  • Des consignes de reprise pour vos équipes.
  • Le tout dans une branche de travail dédiée, sans déploiement en production par défaut.

Prérequis

  • L’accès au code et à ses dépendances.
  • La possibilité de compiler l’application.
  • La disponibilité d’un référent métier.

Exclus

  • Une refonte du module.
  • Une couverture de tests complète.
  • La correction de toutes les anomalies déjà présentes.

Application complète

tests + documentation, sur un périmètre admissible

à partir de 6 500 €HT, forfait confirmé après qualification technique

Ce que comprend la reprise d’une application

Le prix affiché est un prix de départ, pour un périmètre admissible confirmé au cadrage. Une petite application et une grande application, modifiée pendant de longues années, ne demandent pas le même effort : hors de ce périmètre, la reprise fait l’objet d’un forfait sur devis, après qualification technique.

Ce qui détermine le périmètre

  • Le volume de code et le nombre de projets.
  • Le couplage entre les modules.
  • L’état des tests existants.
  • La possibilité de reconstruire l’environnement et de compiler l’application.
  • La disponibilité d’un référent métier.

Livrables

  • Des tests automatisés sur les comportements prioritaires retenus au cadrage, sans promesse de couverture totale de l’application.
  • Une rétro-documentation technique et des consignes de reprise.
  • Le tout dans une branche de travail dédiée, sans déploiement en production par défaut.

Exclus

  • Une refonte de l’application.
  • Une couverture de tests complète.
  • La correction de toutes les anomalies déjà présentes.

Modernisation par lots

La mise en œuvre du plan, découpée en lots courts avec un livrable net à chaque fois : migration vers un .NET supporté, sécurisation des accès, sortie d’une dépendance bloquante.

Les déploiements sont préparés avec vos équipes et réalisés selon les procédures convenues avec vous.

Un lot

périmètres de 2 à 4 semaines

6 500 à 13 000 €HT par lot, chiffré par l’audit

Aperçu du rapport

Synthèse pour la direction

Ce que la direction lit en premier dans un rapport d’audit, ici celui de Comptoir. Les mesures viennent d’un projet open source volontairement anonymisé ; le client, l’hébergement et la criticité sont reconstitués.

Comptoir paraît pouvoir se moderniser par étapes, à condition de poser d’abord un filet de tests sur le tunnel de vente.

RecommandationÀ moderniser

Les trois risques, par priorité (classement conditionnel)

  1. Priorité 1 (conditionnelle)

    Un tunnel de vente à la fois complexe et souvent modifié, sans lancement automatique des tests identifié dans le dépôt analysé.

  2. Priorité 2

    Des failles signalées dans des composants, un identifiant retiré du code mais encore lisible dans l’historique.

  3. Priorité 3 (conditionnelle)

    Un socle de génération historique, un hébergement à confirmer.

Chaque constat important dit d’où il vient.

Voici un exemple de rapport d’audit : celui de Comptoir, une boutique en ligne en .NET Framework. Comptoir est le résultat de modifications successives. Le rapport mesure l’écart entre son état actuel et les pratiques d’aujourd’hui, puis propose de le résorber par étapes. Ouvrez-le axe par axe. Ce qui est mesuré, interprété ou reconstitué y est distingué, et un niveau « conditionnel » dépend d’une hypothèse reconstituée. La provenance des principaux constats est détaillée en bas de section.

Synthèse pour la direction

Mesure du 28 septembre 2026 ; le dernier commit du dépôt analysé date de début 2023annexe 7. Origine des constats et points à confirmer : provenance, en bas de section.

Comptoir paraît pouvoir se moderniser par étapes, à condition de poser d’abord un filet de tests sur le tunnel de vente.

RecommandationÀ moderniser

Recommandation de l’auditeur, à confirmer sur les points marqués reconstitués ou partiels : hébergement, criticité du tunnel de vente, divergence de compilation des axes 3 et 5.

Les trois risques, par priorité (classement conditionnel)

  1. Priorité 1 (conditionnelle)
    Un tunnel de vente à la fois complexe et souvent modifié, sans lancement automatique des tests identifié dans le dépôt analysé.

    Les six premiers points chauds, des fichiers à la fois complexes et souvent modifiés, portent tous sur la venteannexe 11 : ce sont les zones que les évolutions successives ont le plus sollicitées. Que le tunnel de vente porte le métier critique est reconstitué, à confirmer par entretien, et la priorité en dépend. Aucun pipeline versionné n’est identifié dans le dépôt analyséannexe 12 : sauf système externe, les tests ne se lanceraient pas automatiquement.

  2. Priorité 2
    Des failles signalées dans des composants, un identifiant retiré du code mais encore lisible dans l’historique.

    L’outillage relève 195 alertes brutesannexe 48 : chacune signale une faille connue dans un composant, pas son exploitation. Le tri de l’auditeur retient huit composantsannexe 52-59. Un identifiant de service, retiré depuis, reste lisible dans l’historique du dépôtannexe 16 ; son état, actif ou non, est à faire vérifier par l’exploitant. Détection automatique, qualification partielle : ni audit de sécurité exhaustif, ni test d’intrusion (axes 2 et 3).

  3. Priorité 3 (conditionnelle)
    Un socle de génération historique, un hébergement à confirmer.

    Le code repose sur .NET Framework 4.7 et ASP.NET MVC 5annexe 18. Hypothèse d’hébergement : Windows Server 2016. Si cette configuration est confirmée, la fin du support étendu intervient le 12 janvier 2027 (fiche Microsoft de Windows Server 2016 (s’ouvre dans un nouvel onglet), liste Microsoft des fins de support en 2027 (s’ouvre dans un nouvel onglet)), environ trois mois et demi après la mesure.

Décision attendue. Dans le scénario de cette démonstration : engager le lot 1, la reprise en main du tunnel de vente, en novembre 2026 ; chaque lot suivant se déciderait à la livraison du précédent.

D’où vient ce rapport. C’est l’audit réel d’une application .NET open source, anonymisée : nom et modules remplacés, volumes arrondis. Le projet est volontairement anonymisé : ni son nom, ni la version analysée ne sont publiés. Ce qui est mesuré ou interprété vient de cet audit. Le reste est une mise en situation fictive, donc reconstitué : client, hébergement, criticité métier, prestataire, chiffrage, calendrier. Aucun entretien n’a eu lieu.

Ce que vous pouvez vérifier ici. Les petits numéros renvoient aux fichiers de mesure et d’interprétations du rapport complet, non reproduits dans cette page ; un élément reconstitué n’en a pas. Le projet source étant anonymisé, ces mesures ne sont pas vérifiables publiquement, et cette démonstration n’est pas reproductible par le lecteur. La provenance des principaux constats dit ce qui est établi et ce qui ne l’est pas.

Deux repères et une priorité. L’exposition (axes 1 et 2, des faits extérieurs à l’application) se lit : maîtrisée, à suivre, élevée, immédiate. L’écart aux pratiques actuelles (axes 3 à 7) se lit : aligné, écart léger, écart marqué, écart important. Les seuils vers les deux derniers niveaux de chaque repère sont fixés d’avance, axe par axe, quand l’axe en comporte. La frontière entre les deux premiers, et l’application d’un critère qui dépend d’une hypothèse, relèvent d’une interprétation, dite dans « Pourquoi ce niveau ». La priorité dit quoi traiter d’abord : dans la synthèse, c’est un rang (1, 2, 3), et la « priorité haute » de l’axe 5 correspond au rang 1 ; elle dépend du métier, et reste conditionnelle quand elle repose sur une hypothèse reconstituée (criticité métier, hébergement). « Mesure partielle » signale une couverture limitée : le niveau reste provisoire. La comparaison entre audits reste indicative : couverture et hypothèses varient. Un niveau « conditionnel » est confirmé ou revu avec son hypothèse ; la jauge porte l’encre dont le niveau est établi, la condition est signalée à côté.

Un écart à résorber. Ce rapport décrit l’écart entre l’application, telle que des années de modifications l’ont façonnée, et les pratiques actuelles. Il ne juge ni l’application ni celles et ceux qui l’ont construite et maintenue.

Provenance et vérification

Provenance des principaux constats et points à confirmer

Pour chacun des principaux constats : son statut, la limite connue et ce qu’un audit chez un client devrait confirmer. Ce qui n’est pas donné ci-dessous comme précisé (annexe, outil, version, commande, périmètre de comptage, date) ne l’est pas dans cette démonstration.

Versions du socle
  • Statut. Mesuré, annexe 18 : versions ciblées par tous les projets.
  • Limite. Lecture du dépôt analysé : elle ne dit pas ce qui est déployé.
  • À confirmer. Les versions déployées et le système Windows hôte, dont dépend le support de .NET Framework 4.7.
Hébergement et fin de support
Dépendances à rattraper
  • Statut. Mesuré, annexes 45 et 47 : écarts de version, composants dépréciés.
  • Limite. Une dépendance est absente de la base de versions (axe 1) ; composants npm non couverts (axe 2).
  • À confirmer. La dépendance absente, et l’inventaire des binaires et scripts copiés dans le dépôt.
Alertes de vulnérabilités et tri
  • Statut. Mesuré, annexe 48 (détection automatique) et annexe 50 (catalogue des failles activement exploitées). Interprété, annexes 52 à 59 (tri à huit composants), 13 et 14 (cinq bibliothèques à faille critique, dont une atteignable depuis le code). 54 % d’éléments sans identifiant exploitable : limite de couverture de l’axe 2, sans annexe.
  • Limite. Non donnés : les failles confirmées et les faux positifs ; le lien entre les 11 alertes critiques, les cinq bibliothèques et les huit composants ; le nombre d’éléments inventoriés (dénominateur des 54 %) et son recouvrement avec les 100 dépendances de l’axe 1. Le décompte de trois bibliothèques corrigibles sans changer de version majeure (gains rapides) n’a ni statut ni annexe, et son lien avec les cinq bibliothèques à faille critique, dont une non livrée, n’est pas détaillé.
  • À confirmer. L’exposition réelle (l’existence et l’exposition de l’API partenaires, retenue en priorité : statut non précisé), l’exploitabilité des composants retenus, et les 2 alertes du catalogue restées à confirmer. Si l’enjeu l’exige, une expertise de sécurité (SSI) spécialisée.
Secrets et historique
  • Statut. Interprété, annexe 64 (14 lignes relues, aucune clé réelle identifiée) et annexe 16 (identifiant de service retiré, constat distinct). Mesuré, annexe 31 (mode débogage dans 14 configurations).
  • Limite. Les 14 lignes et les 14 configurations sont deux décomptes distincts. Le périmètre de la recherche dans l’historique n’est pas précisé.
  • À confirmer. L’état de l’identifiant, par l’exploitant (à révoquer s’il est actif), et qu’il ne figure pas parmi les 14 lignes.
Contrôles de la grille
  • Statut. Mesuré, annexe 61. Environ 240 fichiers de configuration ou de script et 3 500 fichiers source soumis aux contrôles : sans statut ni annexe.
  • Limite. Contrôles statiques et automatiques. Ceux qui reposent sur l’analyse Roslyn sont partiels, sans que lesquels soient précisés.
  • À confirmer. Lesquels reposent sur Roslyn, le détail de chaque contrôle qui signale un écart (non reproduit dans cette page) et l’origine des actions citées au plan (hachage des mots de passe, désérialisations, certificats, protection des cookies).
Erreurs Roslyn et reconstruction
  • Statut. 36 erreurs de compilation rencontrées par l’analyse Roslyn (axes 3 et 5) : sans statut ni annexe. Reconstruction de la solution sans erreur, 83 assemblages : mesuré, annexe 77.
  • Limite. La divergence n’est pas expliquée : les constats des axes 3 et 5 qui reposent sur Roslyn sont partiels. Ce que compte « assemblage » (83 pour une vingtaine de projets) : non précisé.
  • À confirmer. Comparer les deux exécutions avant de s’appuyer sur ces constats.
Maintenabilité et points chauds
  • Statut. Mesuré, annexe 72. Interprété, annexe 11 (points chauds) et annexe 76 (choix de la méthode d’enregistrement de la commande, dont l’indice, calculé par Roslyn, est partiel).
  • Limite. Mesures issues de l’analyse Roslyn, donc partielles. Les points chauds établissent une concentration technique, pas une criticité métier. Le volume de l’ordre de 270 000 lignes cité à l’axe 8 n’a ni annexe ni périmètre de comptage précisé, et rien ne démontre que toutes ces lignes soient du code métier.
  • À confirmer. La criticité métier, par entretien, et les mesures, après investigation de la divergence de compilation.
Architecture macro
  • Statut. Mesuré, annexes 9, 69 et 70. Couches non reconnues (60 % des projets) et 16 points d’entrée : sans annexe.
  • Limite. Couches déduites des noms de projets (axe 4). Critère de la base partagée non détaillé.
  • À confirmer. Les couches réelles, par déclaration, et le rôle des quatre références directes au site.
Pipeline, tests et documentation
  • Statut. Mesuré sur le dépôt analysé : annexes 12, 43, 83 et 10.
  • Limite. L’absence dans un dépôt ne prouve pas l’absence ailleurs : système d’intégration externe, documentation hors dépôt. Tests inventoriés, non exécutés.
  • À confirmer. Auprès de l’organisation : l’intégration continue et la documentation qui existeraient hors dépôt, et l’état des tests.
Connaissance et historique
  • Statut. Mesuré sur le dépôt analysé, annexe 80. Gel du dépôt : la synthèse et l’axe 7 citent des annexes différentes (7 et 10).
  • Limite. Une signature n’est pas une personne, et elle dit qui a écrit, pas qui sait. Le dénominateur des 30 % n’est pas précisé. La mesure est globale, non par module.
  • À confirmer. Par entretien : qui détient aujourd’hui la connaissance de chaque module critique, et où s’effectue la maintenance, le dépôt analysé étant figé.
Criticité métier et prestataire
  • Statut. Reconstitué, sans annexe : le tunnel de vente porte le métier critique ; la maintenance est assurée par un prestataire externe, sans développeur interne.
  • Limite. Scénario de la mise en situation, aucun entretien. La priorité haute de l’axe 5 en dépend, les conséquences de l’axe 7 sont au conditionnel, et le critère de perte de la connaissance au sein de l’entreprise n’est pas évalué.
  • À confirmer. Par entretien : les processus réellement critiques et l’organisation de la maintenance.
Calendrier et chiffrage
  • Statut. Reconstitué, sans annexe : lots, semaines, calendrier de novembre 2026 à octobre 2027, 4 à 8 lots de migration.
  • Hors statut reconstitué. Environ 680 vues et 170 contrôleurs : volume de l’application auditée, sans statut ni annexe.
  • Limite. Calendrier illustratif. Les estimations dépendent de ce que les lots précédents auront appris, et le découplage de tous les modules n’est pas acquis.
  • À confirmer. Les disponibilités de chacun, les validations côté client, le périmètre convenu et le devis.

Trois temps, sans engagement au départ.

  1. Un cadrage de 45 minutes, offert

    En visio. Vous décrivez votre parc ; je réponds par un format, un prix et une date de démarrage possible. Vous recevez un devis précis sous 72 h.

  2. L’intervention, au forfait

    L’audit mesure l’existant par rapport aux pratiques actuelles, sans modifier le code applicatif en production. La reprise en main peut ajouter des tests et de la documentation dans une branche dédiée. La modernisation intervient sur le code et prépare les déploiements, réalisés selon les procédures validées avec vos équipes. Le périmètre est écrit dans le devis ; toute demande supplémentaire, ou toute hypothèse du cadrage qui se révèle inexacte, passe par un avenant accepté avant tout travail.

  3. La restitution, en français clair

    Le rapport et le plan vous appartiennent. Le contrat s’arrête là : les lots de modernisation font l’objet d’une commande séparée, chez moi ou chez le prestataire de votre choix.

Votre code reste votre code.

  • Par défaut, l’intervention se fait dans votre environnement : vos sources ne quittent pas votre système d’information.
  • Aucune de vos sources n’est confiée à un service d’intelligence artificielle externe sans votre accord écrit. Elles ne servent pas à entraîner de modèle, sous réserve des garanties contractuelles et de la configuration des services autorisés, identifiés avec vous au cadrage.
  • Les copies de travail détenues par Fazeo sont supprimées selon les modalités et délais convenus au contrat, sous réserve des obligations légales applicables. Une attestation de suppression peut être fournie selon le périmètre concerné.
  • NDA signé volontiers, dès le premier échange.

Pour les environnements les plus sensibles, un mode d’intervention entièrement hors ligne, outillage compris, est proposé sur demande et sur devis : sans réseau, l’actualisation des bases de vulnérabilités et certains contrôles qui dépendent de services externes peuvent être limités. Un mode sans intelligence artificielle est possible si votre contexte l’exige ; s’il modifie sensiblement la charge, le devis est adapté au périmètre.

Les sources restent dans votre système d’information Un rectangle bordé de bornes représente votre système d’information. À l’intérieur : le poste de travail de l’intervention et vos sources. À l’extérieur, en pointillé : les fournisseurs d’intelligence artificielle et les services en ligne. Par défaut, les flèches qui sortent sont barrées. Votre système d’information poste, VDI ou accès distant fournis par vous vos sources copies supprimées selon le contrat hors de votre SI fournisseurs d’IA services en ligne par défaut, rien ne sort

Un interlocuteur unique, qui écrit le code et le rapport.

Nom
Léo Fazendeiro
Fonction
Fondateur, Fazeo Software (EURL)
Parcours
11 ans de développement logiciel, dont 6 ans sur .NET/C#.
Domaines
Applications métier, banque et systèmes d’information financiers, logiciels destinés aux services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), applications historiques ASP.NET, intégrations REST et authentification centralisée, SQL Server, Azure DevOps et GitLab CI.
Applications
.NET Framework 4.x, Web Forms, MVC. Les services WCF sont étudiés au cas par cas, après une étude de faisabilité.
Dernière mission longue
Groupe Crédit Agricole Évolution et maintien d’un intranet ASP.NET utilisé par environ 700 collaborateurs, coexistence .NET Framework 4.8 et .NET 8, authentification centralisée et intégrations d’applications métier.
Une constante
J’ai fait évoluer et maintenu des applications ASP.NET historiques. De la documentation et du code que vos équipes peuvent reprendre sans moi.
Où
Basé à Bayonne. Interventions sur site au Pays Basque et dans les Landes, à distance partout en francophonie.

Questions directes

Nous avons déjà un prestataire. Pourquoi un audit externe ?

L’audit ne modifie pas le code applicatif en production : il analyse, il chiffre, il produit un rapport. Votre prestataire garde la main. L’audit ne juge pas le travail de celles et ceux qui l’ont fait évoluer : il mesure l’écart de l’application avec les pratiques actuelles, et les choix qu’on y lit se comprennent par le contexte de leur époque. Je vends aussi les lots de modernisation : l’audit est au forfait et facturé à la remise du rapport, que sa conclusion soit « modernisez par étapes » ou « ne touchez à rien ». Et si vous voulez écarter le conflit d’intérêts, demandez-le au cadrage : je m’engage par écrit à ne pas répondre à la consultation sur les lots qui suivent.

Pourquoi afficher les prix ?

Parce qu’un prix annoncé d’avance se discute avant de commencer, pas après. Le forfait porte sur un périmètre écrit au cadrage : à périmètre constant, vous payez le montant du devis. Si le besoin change, ou si une hypothèse du cadrage se révèle inexacte, un avenant est proposé et ne démarre qu’avec votre accord.

Nous sommes une petite structure. C’est pour nous ?

Oui. Le plus petit engagement est l’audit flash d’une application, au forfait affiché dans les offres, dès que son périmètre est compatible avec ce format : le cadrage le confirme. En dessous, il n’y a que le cadrage, qui ne se facture pas.

Utilisez-vous l’intelligence artificielle sur notre code ?

Oui, comme assistant de lecture et d’écriture. Tout envoi de vos sources à un service externe est soumis à votre accord écrit : les outils autorisés sont identifiés avec vous au cadrage, et un outil qui traite vos sources sans les transmettre hors de votre système d’information n’est pas un service externe. Tout ce qui sort passe par ma relecture avant de vous être remis, et c’est moi qui en réponds. Si votre contexte l’exige, je travaille sans IA : dites-le au cadrage. Si cela modifie sensiblement la charge, le devis est adapté au périmètre.

Commencez par 45 minutes. Offertes, sans engagement.

Racontez-moi votre parc applicatif - je vous dis ce que j’y ferais, quel format s’y prête et son prix, fixe une fois le périmètre défini. Chiffrer votre modernisation, c’est ensuite le travail de l’audit. Et si rien ne se justifie, je vous le dis aussi.

Par mail

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Ou décrivez-moi le parc en quatre lignes